Testez vos connaissances sur Nathan et Haley (Les Frères Scott) !

Posté par marayahoneychan le 20 avril 2009

Voici quatre petits quizzes destinés à tester vos connaissances du couple Nathan/Haley (Les Frères Scott) dans chacune des quatre premières saisons de la série.

Saison 1 : http://www.kooiz.com/quizuser.php?id=94740

Saison 2 : http://www.kooiz.com/quizuser.php?id=94771

Saison 3 : http://www.kooiz.com/quizuser.php?id=95268

Saison 4 : http://www.kooiz.com/quizuser.php?id=95282

Amusez-vous bien !

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Grille de mots croisés « Les Frères Scott » n° 2

Posté par marayahoneychan le 19 avril 2009

Je vous propose une seconde grille de mots croisés qui ne date pas non plus d’hier mais que je remets en ligne en espérant que cela vous fasse passer un bon moment.

Là encore le principe est le même que pour la première grille : vous pouvez participer en proposant chacun votre tour dans la partie commentaires une réponse. Quand celle-ci sera validée (ou invalidée par le webmaster c’est-à-dire moi) ce qui ne devrait pas prendre beaucoup de temps, vous pourrez jouer à nouveau et proposer d’autres réponses.

Merci d’avance pour votre participation !

Grille n° 2

DEFINITIONS

Horizontalement

3. Jeu auquel Brooke n’aurait jamais cessé de jouer si elle avait pu
8. Même Rachel a eu le sien
9. Nathan a su repousser celles de Rachel mais pas celles de Carrie
10. Celle d’Haley et Nathan n’a finalement été que provisoire
12. Brooke a passé le sien en compagnie de Rachel
13. Telle est la « profession » de celui qui a failli conduire Nathan en prison et Haley à la morgue
16. Celle de Peyton et Brooke ne date pas d’hier
19. Etat causé par la mort de Jimmy et Keith
21. Haley a eu la chance d’en avoir un second alors que son premier était toujours valable
22. Celui de Dan était bien plus éprouvant que celui de Whitey
23. Haley en a fait une belle lors du bal costumé
24. Dan, Deborah, Lucas, Nathan, Haley, Brooke, Peyton et Micro ont tous les huit eu à subir ce genre de châtiment

Verticalement

1. Celui d’Haley a d’abord fait enrager Lucas
2. Nathan et Karen l’ont tous les deux été par l’être aimé
4. Y recourir a failli coûter cher à Rachel
5. Keith souhaitait y recourir pour devenir plus qu’un oncle pour Lucas
6. L’une des phobies d’Haley
7. Celle de Nathan est en grande partie due à Haley
11. Lucas en fait preuve lorsqu’il arrête de prendre ses médicaments
14. Celle de Dan fut un échec, celle de Lucas un mensonge et celle de Nathan une source d’angoisse
15. Matière préférée de Lucas
17. Brooke et Dan sont tous les deux sortis vainqueurs de ce type d’événement
18. Moyen par lequel Yan-Derek a pu faire la connaissance de Peyton
20. Une amitié non platonique est ce que l’on appelle une amitié …

Voilà, c’est à vous maintenant !! Bonne chance à toutes et à tous !!

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Duel n° 6 : Seth Cohen VS Dan Humphrey

Posté par marayahoneychan le 19 avril 2009

Deux personnages qui ont l’humour facile et usent voire abusent de l’auto-dérision ^^ Deux perles en somme !!

Il s’agit des incontournables Seth Cohen de Newport Beach et Dan Humphrey de Gossip Girl.

Seth et Dan

Duel n° 6 : Seth (Newport Beach) VS Dan (Gossip Girl)

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Fanfiction Lady Oscar – Trahison – Chapitre 8 : Départ précipité

Posté par marayahoneychan le 18 avril 2009

Résumé : Après avoir été blessé, capturé et jeté en prison, André découvrira qu’Oscar est gravement malade. Le jeune homme mettra alors tout en oeuvre pour tenter de lui sauver la vie…

 

Chapitre 7 : Départ précipité

Je la désirais plus que jamais. Je passai ma main dans ses vêtements et caressai sa poitrine avec volupté. Oscar n’opposa aucune résistance et sembla s’abandonner toute entière dans mes bras. Son dos se voûtait sous mes caresses. Je vivais un rêve. Jamais je n’aurais cru pouvoir un jour poser ne serait-ce qu’un doigt sur ce corps idéalisé et longtemps désiré. Quel imbécile avais-je été de croire que la Reine était le seul et unique amour de ma vie ! Je l’avais aimé d’un amour sincère, mais ce que j’avais ressenti pour elle n’était rien comparé aux vagues d’émotions qui me submergeaient lorsque je me trouvais à côté d’Oscar. Le moment que nous partagions à l’instant même en était la preuve vivante. Je brûlais d’amour pour elle. Mes caresses se faisaient plus hardies au fur et à mesure que le feu de la passion s’emparait de mon être. Je la voulais toute entière. Mes lèvres se posèrent sur son cou et glissèrent le long de sa peau brûlante avant d’atteindre la clavicule. Conscient de la rareté du trésor qui s’offrait à moi, je dévêtis mon épouse avec toute la tendresse dont j’étais capable en ce moment de fougue quasi incontrôlable. Je l’aimais tellement.

Mes lèvres parcoururent son corps avec avidité. Je souhaitais tant lui transmettre l’ardeur de mon désir. Tout mon être se consumait pour elle. Je retirai mes vêtements et écartai ses cuisses. Juste avant d’unir nos deux corps pour ce qui aurait pu être la plus passionnée des étreintes de toute mon existence, je relevai la tête vers elle pour obtenir son assentiment. Ce que je vis, me paralysa sur place. Ses paupières, closes, laissaient échapper des torrents de larmes. Oscar fermait les yeux si forts que les traits de son visage en étaient complètement déformés. Sa détresse était telle que je ne me sentis pas le courage de continuer. Je ne voulais pas être le bourreau qui la détruirait en forçant l’intimité qu’elle ne réservait qu’à un seul être, André Grandier. Je m’écartai d’elle à contrecoeur et saisis le drap du lit pour masquer sa nudité. Mieux valait éviter que la vue d’un tel spectacle ne déclanche à nouveau en moi les feux de la passion. Je me rhabillais déçu tout en observant Oscar du coin de l’œil. Enfermée dans sa douleur, elle ne s’était même pas aperçue que je ne la touchais plus. Elle continuait de presser désespérément ses paupières comme si sa vie en dépendait, les membres tendus et les poings serrés. Je m’agenouillai près d’elle et déposai un ultime baiser sur ces lèvres qui me seraient probablement défendues à jamais. La caresse de mes lèvres sur les siennes eut l’effet escompté. Oscar ouvrit lentement les yeux et me regarda quelques instants sans comprendre. Je m’approchai de son oreille et lui murmurai ce que je m’étais jusqu’à présent refusé à admettre.

- Oscar… pardonnez-moi… je n’aurais pas dû…. André est encore trop présent dans votre cœur… Vous ne me voyez pas… Ce n’est pas moi que vous désiriez retrouver en vous abandonnant comme vous l’avez fait… non ce n’était pas moi mais lui… lui que vous aimez encore si fort… lui que je ne suis pas et que je ne serai malheureusement jamais….

En entendant ces paroles, Oscar se mit à pleurer. D’abord très faibles, ses sanglots s’intensifièrent au point de l’obliger à couvrir son visage de ses mains. Je la sentais honteuse, honteuse de l’état de détresse dans lequel elle se trouvait. Elle ne voulait pas que je la voie ainsi. Elle qui était habituellement si forte et déterminée. La mort d’André l’avait anéantie. Elle n’était désormais plus que l’ombre d’elle-même et je ne pouvais rien faire. Rien à part la prendre dans mes bras et la serrer tout contre moi, lui prouvant ainsi que je serai toujours là pour elle quoi qu’il advienne…

Je la soulevai légèrement et passai un bras autour de ses épaules. Sans attendre, Oscar posa sa tête contre mon torse et se laissa submerger par le chagrin. Je l’enlaçai tendrement et lui murmurai des paroles réconfortantes dans le creux de l’oreille. Oscar était comme une petite fille. Totalement perdue et désorientée après la perte de celui qui avait été le seul homme de sa vie. Je ne pouvais pas se voiler la face plus longtemps. André avait toujours compté énormément pour elle, même lorsqu’elle prétendait avoir des sentiments pour moi. André avait toujours été le premier homme dans son cœur et le resterait probablement à jamais. J’espérais juste pouvoir un jour panser ne serait-ce qu’un millième de cette plaie béante. Je ferais tout pour elle. Tout. Mais pour le moment, Oscar n’était pas encore prête à accepter la présence d’un autre amant dans sa vie. Je devrais donc me résoudre à contempler mon épouse de loin, en m’assurant qu’elle n’était privée de rien. Je m’en voulais tellement de ne pas avoir su résister lorsqu’il y a quelques heures, Oscar s’était offerte à moi. Je savais qu’elle souffrait et pourtant je ne l’avais pas repoussée. J’avais écouté les suppliques de mon corps et fait abstraction des mises en garde de mon cœur. Je n’étais qu’un imbécile.

- Pardonnez-moi… Oscar… pardonnez-moi… je n’aurais pas dû profiter de vous comme je l’ai fait…

Oscar releva la tête vers moi. Ses magnifiques yeux bleus, habituellement si pétillants et pleins de fierté, étaient dévastés par les larmes. Le visage d’Oscar s’était peu à peu laissé happer par la souffrance et la douleur. Elle posa ses doigts tremblants sur mes lèvres.

- Fersen… je vous en prie… ne dîtes plus un mot… Vous n’êtes en aucun cas fautif de ce qui vient de se produire… je suis la seule responsable…. vous m’entendez… la seule !
- … Oscar…
- Non… Fersen écoutez-moi… réussit-elle à murmurer entre deux sanglots. C’est à moi de vous demander pardon… Pardon… pardon, Fersen… pardon pour ce que je vous ai fait….

Je posai sa tête contre son épaule et la serrai plus fort.

- Vous êtes toute pardonnée Oscar… Vous souffrez tant, je le vois bien… Si seulement vous me laissiez soulager votre peine par quelque moyen que ce soit….

A ces mots, Oscar eut un sourire triste.

- Vous êtes là et c’est déjà beaucoup…

Nous reprîmes le fil de nos ébats platoniques. En cet instant, chacun avait besoin de la présence de l’autre, tant et si bien que nous demeurâmes ainsi enlacés de longues heures durant avant de finalement mettre un terme à cette étreinte. Conscient que la belle devait encore s’aliter quelques jours avant de retrouver ses forces, je l’allongeai sur le lit, l’embrassai sur le front et quittai la pièce le cœur lourd.

***

Le lendemain matin.

Les traits de mon visage étaient tirés et mes yeux bouffis. La veille avant de me coucher, j’avais croisé le médecin qui s’occupait d’Oscar et celui-ci m’avait révélé que la femme que j’aimais n’en avait plus pour très longtemps à vivre. Tant qu’elle se laisserait dépérir de la sorte, elle n’aurait aucune chance de guérir. Je n’avais pu le supporter et avais pleuré tout mon saoul. Que pouvais-je donc faire pour qu’elle décide de se reprendre en main ? Elle devait se ressaisir ! Oui, il fallait qu’elle accepte de vivre. De vivre en supportant ce vide qui ne la quitterait probablement plus jusqu’à la fin de ces jours, mais qu’il était néanmoins possible d’amoindrir si seulement Oscar le voulait vraiment. J’aurais voulu lui transmettre ma force, mon amour mais Oscar restait pour le moment hermétique à tous mes élans de tendresse. Mon dévouement la touchait mais au fond de son cœur, Oscar n’avait pas encore de place pour accueillir mon âme en peine. Je me dirigeai d’un pas lent et frappai à la porte de notre chambre. Cette nuit j’avais choisi de dormir dans la chambre d’ami.

- Oscar ? C’est moi Fersen. Accepteriez-vous de me recevoir quelques instants ?

Rien. Aucune réponse ne me parvint. Oscar restait muette. Intrigué, j’entrouvris légèrement la porte et jetai un coup d’œil à l’intérieur. A ma grande stupéfaction, Oscar n’était pas là. Le boudoir était entièrement vide. Je rentrai le cœur battant, horrifié à l’idée qu’il lui soit arrivé quelque chose. Peut-être avait-elle perdu connaissance ? Je me précipitai dans la chambre pour lui porter secours mais eus la désagréable surprise de ne pas l’y trouver non plus. Je commençai sérieusement à m’inquiéter de son absence d’autant qu’elle n’était pas descendue prendre le petit déjeuner. C’est alors que je me rendis compte. Une grande partie de ses affaires avait disparue ! La panique s’empara de moi. Pourquoi était-elle partie ? Et qui plus est sans rien me dire ? J’espérais ne pas en être la cause. Si jamais cela était en lien avec ce qui s’était passé la veille, je ne me le pardonnerais pas. Et puis qu’allait-elle devenir seule et malade ? Où avait-elle bien pu se rendre ? Les questions se bousculaient dans ma tête accentuant mon mal-être. Je dus m’asseoir sur le lit pour ne pas défaillir. Mes yeux se posèrent par inadvertance sur la table de chevet. Une enveloppe blanche attira mon attention. Non, ce n’était tout de même pas…. Je tendis le bras et saisis le papier d’une main tremblante. Je le retournai et constatai qu’il s’agissait d’une lettre d’Oscar. Oscar ! Sans attendre une seconde, je déchirai l’enveloppe et en retirai la feuille blanche qu’elle contenait. Mes yeux s’écarquillèrent de désespoir à la lecture de ces quelques lignes.

Cher Fersen,

Je suis désolée de ne pas avoir attendu votre réveil pour vous l’annoncer mais l’on m’a apporté tôt ce matin une lettre de Rosalie me prévenant qu’André était vivant ! Vivant ! Vous rendez-vous compte ? Vivant ! Je n’en reviens toujours pas ! Bernard l’a aperçu aux abords de Paris mais n’a pas été assez rapide pour l’intercepter. Surpris de sa découverte, il en a tout de suite informé Rosalie et cette dernière s’est empressée de me transmettre la bonne nouvelle. Depuis que j’ai lu cette lettre, mes larmes ne cessent de couler. Je ne peux vous décrire le tourbillon d’émotions qui s’est insinué en moi à la lecture de ce pli. Si vous saviez Fersen comme j’ai prié, prié pour qu l’on me rende l’homme que j’aime ! Jamais je n’aurais cru être exaucée si vite. Je pensais que seule la mort nous permettrait de nous revoir. Mais le destin en a décidé autrement et m’a offert la chance de réparer mes erreurs passées. Je n’ai pas pu attendre plus longtemps. Il fallait que je parte à sa rencontre ! Il le fallait !! Je le retrouverai, dussé-je y passer des mois ! Pardonnez-moi Fersen ! Après tout ce que vous avez fait pour moi, je vous quitte ainsi… je me hais d’agir aussi cruellement… mais… je l’aime, oui je l’aime… je ne sais pas si ces mots suffiront à excuser ma conduite mais c’est en tout cas la seule explication que je puisse vous fournir.

Avec toute ma reconnaissance et toute mon amitié,
Oscar

Je laissai tomber la lettre au sol et enfouis ma tête dans mes mains. J’étais anéanti. Oscar m’avait quitté. J’aurais dû m’y attendre. Le rêve était trop beau. Il était évident que je n’aurais jamais dû l’épouser. C’était une erreur qu’il me fallait désormais payer. J’avais momentanément cru qu’elle finirait par m’aimer. Même si je la voyais dépérir sous mes yeux, je ne pouvais m’empêcher de penser que nos relations s’amélioreraient en laissant faire le temps, qu’André finirait par ne plus la faire souffrir. Mais il a fallu que le destin s’en mêle et mette à nouveau André sur sa route. Et dire qu’Oscar était ma femme ! MA femme ! Pas la sienne, la MIENNE !

« Ah André si tu savais comme je te maudis en cet instant pour tout le mal que tu me fais ! Il te suffit d’apparaître et Oscar te tombe dans les bras ! Oscar t’appartient corps et âme sans que tu aies besoin de lever le petit doigt ! Moi au contraire, j’ai dû multiplier les efforts pour obtenir son attention et encore elle n’a agi que par dépit ! Mais ce que je dis est injuste et je le sais. Tu as tant souffert de son indifférence toutes ces années. Tu as bien le droit d’être heureux. Oscar t’aime plus que de raison et toi tu donnerais ta vie pour elle s’il le fallait. Mais pourquoi a-t-il fallu que je tombe amoureux d’elle ? Pourquoi ? J’aurais tant voulu la rendre heureuse ! Mais toi seul en es capable à présent… »

La seule ombre au tableau demeurait la maladie dont elle était atteinte. Allait-elle réussir à guérir ? D’après le médecin qui s’était occupé d’elle, seul un miracle pourrait la sauver. Le sort en était jeté. Soit Oscar succombait des suites de sa maladie, soit elle vivait.

« André, je te le demande, redonne-lui la force de lutter contre ce mal infâme qui la ronge ! Je t’en conjure, André ! Si tu lui permets de vivre André, j’accepte de me sacrifier sans l’ombre d’un remord ! Ce qui m’importe le plus c’est qu’elle vive ! Je comprends maintenant les raisons qui t’ont poussé à agir comme tu l’as fait lorsque vous étiez en prison ! Oh oui, comme je te comprends André… Et dire que j’ai eu la faiblesse de croire que tu ne l’aimais pas assez… Comment pourrais-tu ne pas l’aimer suffisamment, toi qui as toujours tout fait pour elle… Je t’envierai sans doute le reste de mes jours pour avoir la chance de posséder un tel trésor mais sache que je ne m’interposerai plus jamais entre vous… Oscar et toi êtes comme les deux faces d’un même écu, l’un sans l’autre vous n’êtes rien… »

Pour toutes ces raisons, je décidai de ne pas la suivre. Son cœur la guiderait et elle finirait par le retrouver, j’en étais certain. J’inspirai un grand coup et la déprime s’empara une nouvelle fois de moi. Et s’il lui arrivait malheur ? Peut-être n’était-elle pas assez forte pour entreprendre ce voyage seule ? Arhhhhhh !!!!! Pourquoi ne m’a-t-elle pas demandé de l’accompagner ? J’aurais certainement été déçu d’une telle requête, mais je serais parti avec elle. Peu m’importait de devoir me sacrifier si cela lui apportait le bonheur qu’elle méritait tant.

Quelques coups frappés à la porte interrompirent le cours de mes pensées.

- Oui ?

La porte s’ouvrit brusquement et mon majordome entra précipitamment dans la pièce. Il semblait affolé. Je lui demandai la raison de cet air paniqué. Mes yeux d’agrandirent d’horreur à l’écoute de ses explications.

- Comment ? Mais…. Non, ce n’est pas possible !! Faîtes préparer mon cheval, je pars à sa recherche !

Je devais sauver Oscar coûte que coûte ! Ses anciens agresseurs étaient coriaces ! Ils ne lâcheraient donc jamais prise ! S’ils la retrouvaient avant moi, elle ne pourrait jamais s’en sortir ! Je devais à tout prix la rejoindre à temps !

***

Cinq jours plus tard en France.

Voilà des heures que je galopais. Je ne savais même pas où aller. J’avais quitté la Suède sur un coup de tête, pensant retrouver André au croisement des chemins mais l’entreprise s’avérait beaucoup plus ardue que je ne l’aurais cru. Comment aurait-il pu en être autrement ? J’ignorais où il pouvait être et lui-même ne se doutait certainement pas une seule seconde que j’étais à sa recherche. Je désirais pourtant tellement le revoir. Je voulais combler ce vide en moi. Ce vide qui n’avait cessé de croître au cours de ces derniers mois Si Rosalie ne m’avait pas écrit pour m’annoncer la « résurrection » d’André, je me serais probablement laissée mourir… Fersen… je me sentais si coupable envers lui. Il m’avait pourtant apporté tant de réconfort et de soutien à la « mort » d’André ! Pourquoi fallait-il que je sois si cruelle avec les hommes qui m’étaient chers ? D’abord avec André, ensuite avec Fersen…

La nuit était sur le point de tomber. J’étais exténuée, tant physiquement que nerveusement. Je décidai donc de m’arrêter dans une petite auberge de campagne à proximité d’Arras. Comme je m’y attendais, le lieu était désert. Je pris place à l’une des tables et me laissai mollement tomber sur le meuble, la tête entre les bras. Si seulement j’avais la moindre petite idée de l’endroit où il se trouvait….

***

Je relevai la tête. Un homme masqué se tenait près de moi et enfonçait l’embout métallique de son arme dans mes reins. Avec toute cette fatigue, je ne l’avais même pas entendu approcher. Quelle idiote je faisais ! Je n’avais même pas mon épée avec moi. J’étais partie sans réfléchir et n’avais strictement rien emporté d’autres que quelques vêtements enfouis à la hâte dans un sac de toile. Je sentais les battements de mon cœur s’affoler. Je ne pouvais pas mourir maintenant alors que j’étais sur le point de retrouver André…. Non, je ne pouvais pas mourir ! Je ne VOULAIS pas mourir ! L’homme m’empoigna violemment le poignet et me fit pivoter sur moi-même de façon à accoler mon corps au sien. Il m’intima d’avancer vers l’entrée, ce que je fis à contrecoeur. J’aurais voulu me débattre, lui asséner un violent coup de talon dans l’entrejambe mais son bras enserrait mon cou si fort que j’en avais le souffle coupé. Au moment de franchir l’entrée, mes yeux croisèrent le regard émeraude d’un homme qui ne m’était pas inconnu… Non ce n’était pas possible… comment pouvait-il se trouver là sous mes yeux alors que je…

- André ! André au secours !

A suivre…

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Fanfiction Lady Oscar – Trahison – Chapitre 7 : La disparition

Posté par marayahoneychan le 18 avril 2009

Résumé : Après avoir été blessé, capturé et jeté en prison, André découvrira qu’Oscar est gravement malade. Le jeune homme mettra alors tout en oeuvre pour tenter de lui sauver la vie…

 

Chapitre 7 : La disparition 

Grâce au ciel, j’eus le réflexe de m’agripper au rebord de la corniche. J’étais à présent suspendue à plus de quinze mètres au dessus de la mer, sans aucun espoir de survie. Je sentais mes forces m’abandonner progressivement. J’allais bientôt lâcher. Je ne voulais pas mourir maintenant. Non, je ne le voulais pas. Il fallait que je voie André. Il le fallait absolument ! Je désirais lui parler, le serrer dans mes bras, lui dire à quel point je l’aimais… Et Fersen ? Que ferait-il sans moi face à ces brigands ? Je devais l’aider, coûte que coûte… Fersen ne devait pas mourir !!!! Non, il ne devait pas mourir !!

- OSCAR !!!! Oscar !!! Tiens bon, j’arrive !!
- An… André ? André ? C’est bien toi ?
- Oui, Oscar c’est moi. Ne bouge surtout pas j’arrive !!

Je n’en revenais pas. André n’était pas parti !! Il était restée là pour veiller sur moi… comme il l’avait toujours fait… L’émotion était si forte que je ne pus m’empêcher de fondre en larmes en le voyant mettre tout en œuvre pour me secourir. Il évoluait prudemment le long de la corniche, rasant le mur et prenant bien soin d’éviter le moindre faux pas.

- Dépêche-toi André ! Je n’ai presque plus de force… je vais lâcher…
- Non, Oscar, je t’en prie, tiens bon, je ne suis plus très loin… Voilà encore quelques pas et je suis à tes côtés…
- Je n’en peux plus, André… Je…

Mes doigts se détendirent et je perdis contact avec la corniche. C’était la fin, j’allais mourir sans avoir pu enlacer l’homme que j’aimais… A peine avais-je eu cette pensée qu’une main puissante s’empara de mon poignet et hissa mon corps. André ! André était arrivé à temps et m’avait sauvée la vie ! Lorsque mon corps fut suffisamment remonté, il m’attrapa par la taille et me serra contre lui. Nos regards se croisèrent et je me sentis fondre comme neige au soleil. Je n’avais plus qu’une envie, me jeter dans ses bras et ne plus jamais le laisser partir. Mais là, ce n’était vraiment pas le moment !

Un sourire éclaira ses lèvres.

- Hé bien, Oscar, tu n’as pas changé… Tu as toujours l’art et la manière de te retrouver dans les situations les plus périlleuses… Heureusement que je suis arrivé à temps !
- Oui, heureusement…

Je lui souris en retour. Oui, André avait toujours été là pour moi. Il avait toujours été le seul point d’ancrage à ma misérable existence. Comment avais-je pu mettre si longtemps à m’en rendre compte ?

- Il faudrait peut-être penser à nous en aller d’ici, tu ne crois pas Oscar ?
- O.. oui, bien sûr, je te suis…

Le retour sur la terre ferme ne fut pas chose aisée mais après de nombreux efforts et de multiples frayeurs, nous parvînmes tout de même à destination. Nous étions à bout de force. L’air me manquait. J’avais de plus en plus de mal à respirer. Je commençais sérieusement à paniquer. Conscient de ma détresse, André s’approcha de moi et me pressa contre lui. Il enfouit sa tête au creux de mon cou, laissant échapper quelques paroles réconfortantes à mon attention.

- Calme-toi, Oscar. Je suis là. Respire… Respire lentement… Là, c’est bien, continue…

Je parvenais peu à peu à réguler mon souffle. La présence d’André me rassurait. Je me laissais aller, m’abandonnant complètement entre ses bras puissants. Il me serra plus fort.

- Pardonne-moi, Oscar ! Je ne sais pas ce qui m’a pris… Que tu aimes Fersen n’a aucune importance ! Je veux rester près de toi… comme autrefois… même si pour cela je dois m’efforcer de taire l’amour que j’ai pour toi…

Les paroles d’André me firent sortir de ma léthargie. Dès que j’en eus saisi le sens, je m’écartai d’André et plantai mon regard dans le sien.

- Mais André ? D’où sors-tu une idée aussi absurde ?

A peine avais-je prononcé ces mots que je me rendis compte de ma bêtise. J’avais quand même failli… avec Fersen… Je ne savais plus où me mettre.

- Ce n’est pas ce que tu crois, André… Je me sentais si seule et Fersen… Fersen…. Oh mon Dieu !!!!! FERSEN !!! J’avais complètement oublié ! Il est encore aux prises avec ces hommes et dans un sale état en plus !!! Oh mon Dieu André, il faut que j’y aille !! Il faut que je le sauve !!

Affolée, je m’élançai en direction de la demeure de Monsieur Ferguson. André me retint par le bras et me fit faire volte face.

- Mais où vas-tu ? Tu es folle !! Tu ne pourras rien faire dans cet état !!
- Non, André, je dois y aller, c’est une question de vie ou de mort !!
- Mais enfin, Oscar, sois raisonnable ! Dans l’état où tu es, tu ne lui seras absolument d’aucune utilité !! Pire tu seras un fardeau pour lui !
- Mais André… je ne peux pas le laisser mourir !!
- Mais qui a parlé de le laisser mourir ? C’est moi qui vais y aller ! Toi tu restes là, à l’abri et tu récupères !
- André…

André s’approcha de moi et baissa la tête. La distance qui séparait nos lèvres ne fut bientôt plus qu’un lointain souvenir.

- Je t’aime, murmura-t-il, le front collé au mien, même si c’est la dernière fois que je te le dis, il fallait que tu le saches.

Sur ces belles paroles, André s’éloigna de moi et prit la direction de la propriété Ferguson.

- André !!!!!!! Attends, André !!! Je t’en prie, fais attention à toi !!!

Tout en continuant à courir, André pivota légèrement et plaça ses mains en porte voix autour de sa bouche.

- C’est promis, Oscar ! Ne bouge surtout pas ! Je te promets de te ramener Fersen sain et sauf !

Et il disparut à l’angle de la propriété.

Je ne bougeais plus. Je ne pouvais plus esquisser un geste. Un horrible pressentiment m’étreignait le cœur. J’avais la désagréable impression que ces quelques mots resteraient à jamais les dernières paroles prononcées par André. Je n’avais même pas pu lui dire qu’il se fourvoyait concernant ma relation avec Fersen. Qu’il me quitte sur ce malentendu n’était pas pour me rassurer. Cela ne fit au contraire qu’accroître mon sentiment de malaise.

« Seigneur, je vous en conjure, protégez les ! Faîtes en sorte qu’il ne leur arrive rien, je vous en supplie ! »

***

J’apercevais Oscar assise au bord de la falaise. Elle me tournait le dos mais je devinais sans peine son inquiétude. Mes jambes tremblaient à l’idée de devoir lui annoncer la terrible nouvelle. Je savais que cela lui briserait le cœur.

Tout cela s’était passé si vite que j’avais encore du mal à réaliser qu’André était mort pour me sauver. Le poignard avait fendu l’air à une telle vitesse que j’avais cru ma dernière heure arrivée. Mais cela avait été sans compter l’intervention éclair d’André. A ma grande surprise, celui-ci s’était précipité sur mon agresseur et avait bloqué son poignet. La lutte entre les deux hommes avait été très mouvementée. Tous mes efforts pour aider André s’étaient soldés par un échec. J’étais alors trop affaibli par ma blessure pour pouvoir lui être d’une aide quelconque. C’est alors que le drame se produisit. Avant qu’il ne puisse réagir, André fut propulsé par la fenêtre, chutant ainsi de plus de quinze mètres. Terrifié, je m’étais élancé en direction de la vitre brisée et avait cherché André du regard. Quinze mètres plus bas, je pus distinguer le remous des vagues mais aucune trace d’André. Je sentis mon cœur se serrer. Et dire qu’il était mort pour moi, pour me sauver !!!! Je m’en voulais d’avoir été si faible…

Mais le plus dur restait à venir. Il fallait maintenant que j’annonce à Oscar que l’homme qu’elle chérissait plus que tout n’était plus de ce monde. Je m’approchai doucement d’elle et posai une main sur son épaule. Oscar sursauta sous le coup de la surprise puis tourna la tête vers moi. Un sourire de dessina sur ses lèvres lorsqu’elle me reconnut.

- Fersen ? C’est vous ! Oh Fersen, vous êtes vivant !

Elle se leva et se jeta à mon cou. L’étreinte fut brève mais me fit chaud au cœur. Oscar s’était donc fait du souci pour moi ! Malgré la gravité de la situation, je ne pus m’empêcher de m’en sentir soulagé.

Oscar relâcha la pression de ses bras autour de ma taille et jeta un coup d’œil derrière moi.

- Mais où est André ? Je ne le vois pas.

Le moment était venu. Il fallait qu’elle sache. J’eus beaucoup de mal à rassembler mon courage mais finis par me faire violence. Je posai mes mains sur ses épaules et l’obligeai à me regarder droit dans les yeux.

- Oscar… je suis désolé d’avoir à vous annoncer ça à un moment pareil… mais André… André est mort.

Oscar me dévisagea interdite.

- Co… comment ? Que venez-vous de dire ?
- André est mort, Oscar. Je suis désolé. Il a fait une chute de plus de quinze mètres. Il est impossible qu’il s’en soit sorti vivant.

Oscar écarquilla les yeux de stupeur. Son visage ne fut bientôt plus que tristesse et douleur.

- NOOOOONNNNNNNN !!! ANDREEEEEEEEEE !!! NONNNNN ! Ce n’est pas possible !!!! NONNNNNN !!

Oscar semblait sur le point de s’effondrer. Je l’attirai à moi dans un élan de tendresse infini. La tête posée sur ma poitrine, Oscar pleurait toutes les larmes de son corps. Ses épaules, ses bras, ses mains, tous ses membres sans exception aucune, étaient secoués de sanglots. Je caressai ses cheveux pour la réconforter mais en vain, Oscar ne semblait pas vouloir se calmer. Dans un élan de désespoir qui me fendit le cœur, Oscar chercha à échapper à mon emprise pour essayer de rejoindre celui qu’elle aimait tant. Elle tendit les bras comme pour fuir mon étreinte éperdue. Je résistai tant bien que mal en essayant de la maintenir contre moi. Au bout d’un moment qui me parut durer une éternité, Oscar cessa de se débattre et se laissa sombrer dans l’inconscience.

Passant un bras sous ses jambes, je la soulevai pour l’emmener loin de cette France qui lui avait causé tant de peine et de tracas. Loin de son pays natal, Oscar finirait peut-être par oublier celui qui avait toujours veillé sur elle depuis sa plus tendre enfance.

***

Une semaine s’était écoulée depuis la tragique disparition d’André. Oscar maigrissait à vue d’œil. Elle reposait actuellement dans l’une des cinquante chambres de mon illustre demeure. Je m’apprêtai d’ailleurs à lui rendre visite. J’avais décidé de réitérer ma demande en mariage. Le moment était peut-être mal choisi mais qu’importe, j’avais trop peur de la voir disparaître à son tour. Je craignais qu’elle n’essaie d’attenter à ses jours si jamais j’avais la faiblesse de la laisser partir. L’enchaîner à moi par le lien sacré du mariage était peut-être la meilleure des solutions pour qu’elle accède un jour au bonheur.

« Je serai un mari aimant et patient et elle n’aura jamais à se plaindre de moi, j’en fais le serment. »

Je me trouvais à présent devant la porte de sa chambre. Je frappai et entrai sans attendre sa réponse. Oscar était assise sur un fauteuil et fixait le ciel d’un air mélancolique. Ses pensées l’accaparaient tellement qu’elle ne m’avait, semble-t-il, même pas vu entrer.

- Oscar, puis-je vous parler un instant ? Rassurez-vous, ce ne sera pas long.

Oscar acquiesça d’un signe de tête sans même me regarder.

- Voilà, Oscar, j’ai bien réfléchi. Votre mari est mort (hé oui, je ne vous l’avez pas dit ? ^^). André n’est plus là. Vous avez renié votre titre de noblesse et vos privilèges. Vous n’avez donc plus d’attache en France. Aussi je vous le demande comme une faveur, épousez-moi. Comme je vous l’ai déjà dit et répété, je ferai de vous une femme comblée.
- Soit, si vous y tenez Fersen. Faîtes ce que bon vous semble.
- Vous… vous acceptez de devenir ma femme ?
- Oui. Maintenant, laissez-moi, je vous prie. J’ai besoin d’être seule.
- Comme vous voudrez, Oscar.

Je me retirai soulagé mais néanmoins surpris de sa réaction. Elle avait accepté si facilement…. Certes l’enthousiasme n’était pas au rendez-vous, mais je saurais la faire changer d’attitude. Je m’y emploierai jour et nuit.

***

La cérémonie eut lieu deux jours plus tard dans une magnifique petite chapelle de la région. Tout se déroula sans encombre. La seule ombre au tableau fut peut-être le manque d’entrain d’Oscar. Même si je savais au plus profond de moi qu’il ne s’agissait pas là d’un mariage d’amour, je n’avais pu m’empêcher d’espérer un peu plus de bonne volonté de sa part. Mais Oscar se contenta d’effectuer machinalement tous les rituels sans me prêter la moindre attention. J’en fus un peu vexé mais feignis de ne rien voir. Après tout je m’y étais préparé.

Le soir des noces, Oscar disparut. L’angoisse me saisit. Pourvu qu’elle n’ait pas tenté de se suicider. Je la fis chercher à travers tout le château. Les pièces de la demeure furent fouillées de fond en comble, mais sans succès. Dépité, je retournai dans ma chambre et… oh, surprise… découvrais Oscar étendue sur mon lit, une bouteille d’alcool dans la main gauche et un verre vide dans l’autre. Ses yeux emplis de larmes fixaient le plafond.

- Vous savez quel jour on est Fersen ?
- Non je n’en ai pas la moindre idée, Oscar, m’entendis-je répondre d’un ton neutre et monocorde.
- C’est l’anniversaire d’André. S’il avait été en vie, j’aurais pu le fêter avec lui. Mais voilà, André est mort… MORT !!!

Et Oscar envoya valser la bouteille et le verre à l’autre bout de la pièce dans un fracas épouvantable. Je fis quelques pas dans sa direction. Oscar avait enfoui la tête dans l’oreiller et s’était mise à sangloter. Je ne pus m’empêcher de constater avec émotion que sa chemise de nuit, à demi maintenue entre ses jambes, épousait parfaitement les courbes de son corps. J’eus soudain le désir de la toucher mais y renonçai. Je ne pouvais pas profiter ainsi de sa détresse pour satisfaire mes pulsions. Au lieu de cela, je m’agenouillai auprès d’elle et caressai sa joue. Au contact de ma main sur sa peau, Oscar ouvrit les yeux et me regarda tristement.

- Fersen, je vous le demande instamment, faîtes-moi oublier André. Juste une nuit, faîtes-moi oublier André.

Je n’osais attribuer à ces paroles le sens que mon corps espérait ardemment.

- Vous êtes saoule, Oscar. Vous ne savez pas ce que vous dîtes.

Comme pour me prouver le contraire, Oscar se redressa et emprisonna mon visage entre ses mains. Le baiser fougueux qu’elle y déposa eut raison de ma résistance. Tous mes scrupules s’envolèrent comme par magie au contact de sa bouche. D’un geste passionné j’attrapai Oscar par la taille et la renversai au sol, le tout sans jamais détacher ma bouche de ses lèvres frémissantes.

A suivre…

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