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Fanfiction Lady Oscar – Blessures – PUBLIC LIMITE ADULTE – Chapitre 1

Posté par marayahoneychan le 18 avril 2009

Résumé : Oscar est victime d’un viol et en ressort anéantie. André n’en mène pas large non plus. Parviendront-ils à surmonter cette épreuve ?

ATTENTION : PUBLIC LIMITE ADULTE !

 

Chapitre 1

Oscar leva la tête en direction de la fenêtre de son bureau et remarqua qu’il faisait déjà nuit. Ce soir, Oscar n’était pas rentrée chez elle. Le colonel avait préféré dormir à la caserne afin de prouver à ses hommes qu’elle n’avait nullement besoin de son confort habituel pour rejoindre les bras de Morphée. Ils la croyaient incapable de les commander. Elle allait leur prouver le contraire. Jusqu’à présent, Oscar n’avait jamais plié devant personne, et il était hors de question que cela change. Aussi rétifs que soient ses soldats, la jeune femme obtiendrait d’eux qu’ils lui obéissent. Elle n’avait pas accepté ce poste pour être rabaissée et humiliée par ses subalternes. Oscar prouverait à son père qu’il avait tort, que sa décision était la bonne, et qu’il n’y avait aucunement lieu de penser qu’elle ne parviendrait pas à ses fins sous prétexte que ce nouveau régiment de hussards était connu pour être l’un des plus rebelles et dangereux de toute la garnison.

Oscar soupira tristement. Derrière l’apparente détermination de l’officier se cachait un profond mal-être. Malgré tous ses efforts, Oscar ne pouvait s’empêcher de penser à cette fameuse nuit où André avait essayé d’obtenir d’elle ce qu’elle s’était justement résolue à n’offrir à aucun homme. Dans l’espoir vain d’annihiler les souffrances de son cœur, Oscar avait voulu effacer en elle toute trace de féminité. La jeune femme ne souhaitait alors plus qu’une chose : devenir le plus impitoyable des hommes. Pour cela, l’officier avait décidé qu’il ne devait plus dépendre de personne, et cela incluait André. Mais loin de partager son avis celui-ci l’avait embrassé de force, brisant ainsi la carapace qu’elle avait eu tant de mal à se forger au fil des ans. Il avait même été jusqu’à dévoiler une partie de son anatomie qu’elle s’évertuait désespérément d’oublier. Ce qu’avait ressenti la jeune femme à cette instant, Oscar ne le savait pas elle-même. Tant d’émotions contradictoires s’étaient alors emparées de son être ! La peur, l’incompréhension, la honte, la colère, l’inquiétude, la tristesse… touts ces sentiments avaient trouvé place dans son esprit tandis qu’André s’allongeait sur elle et la dominait par la force. Heureusement, le jeune homme s’était arrêté avant de commettre l’irréparable. Oscar n’oublierait jamais la détresse qu’elle avait pu lire dans les yeux de son ami lorsque celui-ci s’était rendu compte de son erreur. Sa douleur l’avait conduit à agir en contradiction totale avec ses principes, et cela Oscar n’avait pu ne pas s’en rendre compte. Elle connaissait son ami mieux que quiconque. Il n’y avait pas d’être plus doux et tendre que lui en ce monde. Mais voilà l’aveuglement dont elle avait fait preuve durant toutes ces années l’avait poussé à l’extrême limite de lui-même. Toute cette violence qu’elle avait sentie en lui lorsqu’il lui avait saisi les poignets, elle seule en était la cause. Oscar ne lui avait jamais tenu rigueur de son laisser-aller cette nuit-là. C’est avant tout à elle qu’elle en voulait. Lorsqu’il lui avait avoué son amour si longtemps confiné au fond de son coeur, Oscar en avait eu le souffle coupé. L’étau de ses sentiments s’était brutalement refermé sur elle. Déstabilisée par cette découverte, Oscar avait enfoncé le poignard encore plus profondément dans le cœur du jeune homme en le chassant définitivement de sa vie. Depuis, bien qu’André ait outrepassé ses ordres pour la rejoindre dans les Gardes Françaises, leurs rapports restaient distants. André ne s’adressait plus à elle qu’en tant que simple soldat. Oscar commençait à regretter le temps où ils chevauchaient insouciants dans la campagne se préoccupant uniquement de savoir qui remporterait la course. Le seul moyen d’aténuer les tourments de son cœur avait été de se lancer à corps perdu dans sa carrière militaire. Travailler d’arrache-pied lui permettait d’oublier André, ses erreurs passées et sa condition de femme.

Oscar baissa les yeux sur le rapport qu’elle était en train de rédiger à l’intention de son supérieur, le Duc de Breuil mais ne parvint pas à se concentrer. Ses pensées se dirigèrent une nouvelle fois vers André. Le jeune homme devait dormir à cette heure-ci. Heureusement pour lui, André avait été plus facilement accepté par les soldats. Oscar ne pouvait que s’en réjouir. Si André avait été maltraité par ces hommes, le calvaire de la jeune femme n’en aurait été que plus grand. Elle n’aurait pas supporté de le voir souffrir devant ses yeux. Si jamais une telle chose devait arriver, Oscar ferait tout pour le protéger, quitte à abandonner définitivement sa carrière militaire. André n’aurait plus jamais à souffrir à cause d’elle, Oscar se l’était jurée en découvrant sa présence ici.

D’un pas las, l’officier sortit de son bureau. Le mieux qu’elle ait à faire pour calmer son esprit était d’effectuer une ronde de nuit dans les couloirs de la caserne. Ses pas la conduisirent directement devant le dortoir d’André. Elle hésita un instant puis continua son chemin. Il était inutile de le réveiller à une heure aussi tardive. Demain serait une rude journée et André avait besoin de repos. Que lui aurait-elle dit de toute façon ? C’était ridicule. Oscar en vint à se demander comment une telle pensée avait pu lui effleurer l’esprit. André n’aurait certainement pas aimé être réveillé au beau milieu de la nuit sans raison. Elle avait pourtant tellement envie de le voir, d’entendre sa voix. Même si celui-ci restait distant avec elle, Oscar aurait tout donné en cet instant pour l’avoir auprès d’elle. Mais comment faire pour entrer dans le dortoir sans réveiller les autres ? C’était tout bonnement impossible. Finalement, Oscar dut se résigner à poursuivre sa route.

Parvenue à quelques mètres de l’armurerie, le colonel entendit ce qui lui sembla être un éclat de rire. Intriguée, la jeune femme s’approcha de l’entrée et ouvrit doucement la porte. Les éclats de voix lui parvenaient maintenant plus nettement. Oscar entra dans l’armurerie et découvrit trois de ses hommes assis en tailleurs au milieu de la pièce, dans une tenue plus qu’alarmante. Leurs vestes étaient grandes ouvertes, laissant apparaître trois torses plus gras et velus les uns que les autres. Ils ne portaient même pas de chemise. Autour d’eux gisaient une vingtaine de bouteilles d’alcool de toute taille et de toute sorte. Le colonel s’approcha du groupe, outré.

- Puis-je savoir ce que vous faites là à une heure pareille et dans une tenue aussi négligée ?

En entendant la voix de leur supérieur, les trois hommes se retournèrent d’un bond et posèrent sur elle un regard empli de dédain.

- Tiens voilà notre petit colonel ! Regardez les gars, il est venu nous réprimander pour notre conduite !
- Nous réprimander ? Hahaha !! Et de quel droit ?
- Peut-être devrions-nous lui apprendre à rester à sa place ?

L’un des hommes se leva et se dirigea vers Oscar en titubant.

- Tu n’y penses pas Rodolphe !?? Alain nous a interdit de toucher à un seul de ses cheveux sans son accord !
- Oui, Gérard a raison. On voit que tu n’as jamais vu Alain en colère !!
- Mais arrêtez de me bassiner avec Alain ! Il n’est pas là que je sache ! N’avez-vous donc pas envie de donner une leçon à ce petit officier prétentieux ??
- Si, bien sûr…
- Alors bougez-vous et venez m’aider ! On va lui faire passer l’envie de recommencer !!

Les deux autres hommes se levèrent à contrecoeur et se dirigèrent à leur tour vers Oscar. Consciente qu’elle ne serait sans doute pas de taille face à ces hommes, Oscar recula de quelques mètres mais ne se laissa pas démonter pour autant. L’officier ne pouvait pas fuir, c’était une question d’honneur. S’ils voulaient la bagarre ils l’auraient. Oscar était prête à se battre quoiqu’il lui en coûte.

- J’attends toujours que vous répondiez à ma question, messieurs !

Emplie de sa fierté habituelle, Oscar fusilla ses assaillants du regard. Les trois hommes se dévisagèrent un instant puis éclatèrent de rire.

- Tu crois que tu nous impressionnes peut-être ! Allez-les gars emparez-vous de lui !

Gérard et son compagnon se jetèrent sur Oscar et malgré la hargne de cette dernière, ne tardèrent pas à l’immobiliser. Rodolphe se retourna et observa un moment le colonel. Celui-ci ne manifestait toujours pas le moindre signe de faiblesse. Alors que la situation tournait à son désavantage, Oscar continuait de le défier du regard. Dans l’espoir de faire taire son arrogance, Rodolphe abattit son poing sur le visage de l’officier. La lèvre de ce dernier saigna mais la jeune femme ne broncha pas. Celle-ci était bien décidée à supporter la douleur jusqu’au bout. Jamais elle ne céderait devant ces brutes. Les poings de son assaillant fusèrent bientôt, multipliant les bleus et les ecchymoses sur la figure d’Oscar. Cette dernière commençait à sentir la douleur lui tirailler la peau. Malheureusement, les deux compagnons de son agresseur la tenaient beaucoup trop fermement pour qu’elle puisse songer à s’enfuir. Elle se résolut donc à attendre patiemment et avec dignité que ses assaillants se lassent. Déçu de ne pas obtenir de la part d’Oscar la réaction escomptée, Rodolphe stoppa ses coups et la dévisagea longuement. Il fut frappé par la finesse des traits de l’officier. Un rictus se dessina sur ses lèvres tandis qu’une pensée des plus malsaines lui traversait l’esprit.

- Je crois que j’ai trouvé le moyen de faire plier, une fois pour toutes, ce petit arrogant ! Déshabillez-le ! Il y a bien longtemps que je n’avais pas goûté aux plaisirs de la chair !

Ses deux compagnons se regardèrent en haussant les épaules, indécis quant à la conduite à adopter. Rodolphe s’en rendit compte et leur jeta un regard haineux qui ne souffrait aucune répartie. Terrifiés, les deux hommes obtempérèrent et tentèrent de s’attaquer à l’uniforme d’Oscar dont la frayeur était désormais palpable. Rodolphe s’en aperçut et cela l’encouragea grandement à poursuivre son méfait. La veste d’Oscar ne tarda pas à se retrouver à terre. Celle-ci avait beau se débattre comme une diablesse, ses agresseurs ne se laissèrent pas du tout intimider. Oscar sentit la main de son subalterne effleurer sa poitrine avant de s’arrêter net. Ce qu’Oscar redoutait le plus était arrivé. L’un des soldats venait de se rendre compte de sa véritable nature.

- Ro… Rodolphe…. Je…je crois que le colonel est une f… femme !
- Quoi ?! Ne te fous pas de moi, ce n’est pas le moment !
- Mais je t’assure… si tu ne me crois pas, tu n’as qu’à vérifier !!

Excité à l’idée qu’une telle aberration puisse être vraie, Rodolphe s’approcha d’Oscar et déchira sa chemise d’un coup sec. Un sourire lubrique se forma sur ses lèvres lorsqu’il découvrit la poitrine de la jeune femme. Une belle paire de seins ronds et fermes. Oscar écarquilla les yeux d’horreur au moment où les mains de l’homme se posèrent sur sa poitrine. Elle voulut crier mais on ne lui en laissa pas l’occasion. Une main se plaqua sur sa bouche tandis qu’on l’allongeait au sol. La jeune femme se démena autant qu’elle put pour échapper à leur emprise mais rien n’y fit. La panique et le désespoir s’emparèrent alors de son être. Non ils n’allaient tout de même pas ? Noooooonnn ! En deux temps trois mouvements, Oscar se retrouva nue et assaillie par trois paires de mains empressées de découvrir les trésors que recelait son corps. Au contact de leurs doigts hideux, les yeux d’Oscar se remplirent de larmes. Rodolphe jubilait. Il y avait tellement longtemps qu’il n’avait pas eu le loisir de toucher une femme. Pour couronner le tout, sa victime n’était pas dénuée de charme. En proie à une fébrilité peu commune, le soldat écarta les cuisses d’Oscar et s’insinua violemment en elle. Une douleur fulgurante la traversa de part en part. Ses membres se tendirent, ses doigts se crispèrent, son visage n’était plus que peine et souffrance. Le cri de la jeune femme se heurta une fois de plus à la main de son assaillant. Oscar était totalement impuissante entre leurs mains et ne pouvait qu’attendre que la torture prenne fin. L’officier ferma les yeux pour essayer de ne plus penser au corps qui était en train de pénétrer au plus profond d’elle-même dans un mouvement croissant de va et vient. Lorsque son agresseur s’écarta d’elle, Oscar osa à nouveau respirer, convaincue que son calvaire était enfin terminé. Aussi quelle ne fût pas sa déception lorsqu’elle sentit un autre corps se placer entre ses cuisses ! Celui-ci entra en elle avec une rage et une violence inouïes. Les larmes de la jeune femme redoublèrent d’intensité à mesure que son agresseur progressait en elle. La fièvre avait également fini pas gagner les compagnons de Rodolphe. La rage et la brutalité de ce dernier n’étaient rien en comparaison de ce que lui faisait subir le dénommé Gérard. Lorsqu’arriva le tour du troisième soldat, Oscar était à bout de force. Elle n’essaya même plus de résister ; l’orgasme fut cette fois très vite atteint. Satisfait de sa performance, le troisième homme se retira à son tour.

Oscar gisait, inerte sur le sol, le corps et le visage recouverts d’ecchymoses. Son entrejambe était maculé de sang et des larmes perlaient encore au coin de ses yeux. Ses trois assaillants la regardèrent longuement, encore tout émoustillés par l’expérience qu’ils venaient de vivre. Rodolphe pensait effrayer la jeune femme pour ne pas qu’elle dévoile leur identité mais l’apparition des premiers rayons du soleil à travers les vitres de l’armurerie ne manqua pas de l’en dissuader. S’ils ne partaient pas très vite, les trois gaillards seraient vite découverts. De toute façon, quoiqu’il arrive, Rodolphe et ses acolytes trouveraient bien un moyen de la faire taire. Ce dont il était sûr en tout cas, c’est qu’elle ne risquait pas de parler maintenant. Vu l’état de détresse dans lequel elle était, il lui faudrait probablement des jours et des jours avant de pouvoir sortir de sa torpeur et articuler deux mots en suivant.

A suivre…

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