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Fanfiction Lady Oscar – Blessures – PUBLIC LIMITE ADULTE – Chapitre 4

Posté par marayahoneychan le 18 avril 2009

Résumé : Oscar est victime d’un viol et en ressort anéantie. André n’en mène pas large non plus. Parviendront-ils à surmonter cette épreuve ?

ATTENTION : PUBLIC LIMITE ADULTE !

 

Chapitre 4 

Un nouveau jour se levait. Les rayons du soleil s’infiltraient à travers les volets, enveloppant le corps d’Oscar de leur douce chaleur. Confortablement installée sous les draps, la jeune femme affichait pour la première fois depuis des jours un visage détendu et serein. Par sa seule présence, André avait su dissiper temporairement les angoisses de la jeune femme. Oscar battit des paupières et ouvrit lentement les yeux. Les paroles de réconfort de son ami lui revinrent en mémoire, extirpant à ses lèvres un sourire bienveillant. Le timbre chaud de sa voix avait su raviver l’espoir au fond de son cœur meurtri. Oscar se sentait désormais prête à affronter son régiment. Sa condition de femme ne devait pas lui servir d’excuse pour se soustraire à ses devoirs. Ses hommes la croyaient incapable de se relever après une telle humiliation ; la jeune femme allait leur prouver le contraire. Depuis qu’elle était née, Oscar avait appris à se comporter en homme, à ne jamais plier devant l’adversité et il était hors de question que cela change. Viol ou pas, l’officier poursuivrait le chemin tracé par son père.

La simple évocation du drame dans lequel l’avaient plongé ses agresseurs suffit à anéantir momentanément toutes les bonnes résolutions de la jeune femme. Le regard d’Oscar s’assombrit au souvenir des supplices qu’elle avait dû endurer. Les cauchemars de ces dernières nuits prirent soudain son esprit d’assaut et la jeune femme sentit à nouveau le mal-être l’envahir. Cette torture ne s’arrêterait donc jamais ? La jeune femme enfouit sa tête sous l’oreiller. N’y avait-il donc aucune issue ? Le souvenir du viol ne cesserait-il jamais de la hanter ? Ses cauchemars étaient devenus si noirs, obscurs qu’Oscar en était venue à redouter de se glisser dans son lit le soir. Heureusement la jeune femme se sentait aimée et protégée. Grand-mère et André l’entouraient d’affection, n’hésitant pas à venir frapper à sa porte au beau milieu de la nuit lorsqu’ils l’entendaient gémir. Il arrivait même parfois à André d’entrouvrir légèrement la porte de sa chambre lorsqu’il la croyait endormie afin de s’assurer que tout allait pour le mieux. Dans ces moments-là, Oscar feignait de dormir mais ne pouvait malgré tout s’empêcher d’apprécier l’affection qu’il lui portait. Seul son père restait distant mais Oscar n’était pas dupe. Son inquiétude était grande. Il ne savait simplement pas comment l’exprimer.

La jeune femme se renversa sur le dos et posa un bras sur son front. Cette situation ne pouvait pas durer. André, Grand-mère et son père ne devaient plus souffrir à cause d’elle. Pour eux, Oscar se devait d’être forte même si cela lui coûtait énormément. Le lendemain, le Duc du Breuil venait inspecter la garnison. Cette visite serait une excellente occasion pour précipiter son retour à la caserne. Il était hors de question de continuer à s’apitoyer sur son sort. Elle n’avait pas le droit d’avoir peur. La faiblesse lui était interdite depuis sa naissance. Oscar avait déjà tellement honte de s’être laissée aller de la sorte ces dernières semaines. Ses hommes devaient bien rire de ce qui lui était arrivé d’autant qu’ils ne savaient désormais qu’elle était une femme. Quel accueil lui réserveraient-ils ? La toiseraient-ils, lui manqueraient-ils de respect ou l’ignoreraient-ils ? Oscar n’en avait pas la moindre idée et bien que cela l’angoisse un peu, la jeune femme était déterminée à n’en rien laisser paraître. Oscar ferma les yeux comme frappée par l’horrible réalité. Oui mais comment réagirait-elle en apercevant ses agresseurs ? Comment devrait-elle réagir ? Elle les haïssait c’est certain. Comment pourrait-il en être autrement après ce qu’ils lui avaient fait ? Mais chercher à se venger ne ferait qu’accentuer sa détresse aux yeux de ses soldats. Et cela Oscar ne le souhaitait pour rien au monde. Elle voulait qu’il la croie forte et sans faille. Après tout n’était-ce pas ainsi que son père avait toujours voulu qu’elle se comporte ? En agissant de la sorte, l’officier ne faisait finalement que répondre aux espérances de celui qu’elle chérissait tant malgré l’apparente froideur de leurs rapports filiaux. En proie à une velléité peu commune, Oscar se leva de son lit et se dirigea vers la porte d’un pas décidé. Elle allait annoncer à tous qu’elle reprendrait son service dès le lendemain matin.

Assis dans un des fauteuils ornant le hall d’entrée, André attendait patiemment, l’esprit en ébullition, qu’Oscar se lève pour l’emmener galoper dans la campagne. Depuis la tentative de suicide d’Oscar et les révélations de cette dernière, le jeune homme ne parvenait que difficilement à garder le contrôle de lui-même. Une rage intérieure emplissait chaque parcelle de son corps. L’ex-palefrenier s’efforçait de ne rien laisser paraître pour ne pas angoisser davantage Oscar mais l’envie de partir à la caserne retrouver les criminels se faisait de plus en plus pressante. Son inaction lui pesait. Il ne supportait plus de voir Oscar souffrir en silence devant ses yeux. Il devait agir… oui agir pour venger la femme qu’il aimait mais aussi et avant tout pour exhaler son courroux. Cette colère dont il ne pouvait apaiser la noirceur depuis qu’il avait écouté Oscar lui conter ses tourments. Jamais André ne s’était laissé envahir par la haine avant aujourd’hui. Pour sauvegarder l’honneur de la jeune femme et le sien, car comment pourrait-il opter pour l’oisiveté après avoir été témoin de la souffrance d’Oscar, André était prêt à tuer… L’envie de meurtre obscurcissait son cœur, alimentant ainsi sa vindicte et son agressivité.

Le bruit des pas d’Oscar dans l’escalier interrompit le fil de ses pensées. André leva la tête et nota son air grave. Il fronça les sourcils. Cet air déterminé ne présageait rien de bon. Le jeune homme sentit son cœur se serrer. Pourvu qu’Oscar ne lui annonce pas son retour à la caserne ? Pas maintenant. Elle n’était pas encore assez forte. Oscar avait été élevé comme un homme mais n’en était pas un. Ne le voyait-elle pas ? Ne l’admettrait-elle donc jamais ? Pourtant, après le viol dont elle avait fait l’objet, rien ne devrait plus l’empêcher d’accepter cette vérité… André se réprimanda intérieurement. Il n’avait pas le droit de penser ainsi. Mais que lui arrivait-il ? Il perdait la raison… Son amour pour Oscar le rendait fou… fou de rage et de douleur… il devenait incapable de refreiner son agressivité…

- J’ai à te parler André. Vous aussi, père, annonça Oscar d’une voix monocorde en apercevant le général à quelques mètres d’elle.

Reprenant finalement le contrôle de lui-même, André fixa son attention sur Oscar. L’absence d’émotions dans la voix de la jeune femme ne pouvait signifier qu’une chose : Oscar avait laissé le colonel prendre une nouvelle fois le pas sur la femme qui était en elle.

L’annonce d’Oscar fut courte mais sans surprise pour celui qui la connaissait depuis l’enfance. Comme il le redoutait, Oscar venait d’émettre le désir de rejoindre son lieu de travail. Grand-mère qui, jusque là, s’était bien gardé de manifester sa présence, éclata en sanglots. Le général tenta de protester mais abandonna vite la lutte en constatant la détermination d’Oscar. André, quant à lui, n’essaya même pas d’extérioriser son désaccord. Il devinait trop bien les pensées de la jeune femme pour savoir qu’elle ne changerait pas d’avis. Quoiqu’il dise ou fasse, Oscar n’en ferait qu’à sa tête.

Oscar remonta dans sa chambre pour se préparer. André allait imiter la jeune femme lorsqu’il sentit la main du général le retenir par le bras. L’ex-palefrenier se retourna et fixa l’officier d’un œil interrogateur.

- Suis-moi dans mon bureau, André, j’ai à te parler.

Bien qu’intrigué par cette soudaine requête, André obtempéra et les deux hommes se retrouvèrent bientôt à l’abri des oreilles indiscrètes. Le général se dirigea vers la fenêtre et observa André dans le reflet de la vitre. Le visage du jeune homme était pâle, d’une pâleur presque fantomatique. Il n’était pas besoin d’être devin pour pouvoir lire en lui. André se consumait littéralement d’amour pour sa fille et l’idée qu’elle puisse sombrer dans les abîmes de la souffrance parce qu’il n’avait pu la protéger, lui venir en aide au moment fatidique, devait lui être insupportable. L’impuissance était le pire des maux. Le général ne le savait que trop. Lui-même se haïssait pour ne pas avoir su empêcher le fruit de sa chair d’être confronté aux vils caprices de l’homme. En père indigne qu’il était, l’officier avait laissé ces bougres abuser de sa fille sans même lever le petit doigt. Son ignorance n’était pas une excuse, il aurait dû savoir. Etre là pour elle. Mais non, il l’avait laissé en proie à l’humiliation et la douleur. La douleur d’être femme en dépit du mensonge derrière lequel elle avait été contrainte de fuir toute sa vie durant. Oscar était née femme. Le général avait fait d’elle un homme, occultant par la même les attributs dont la nature l’avait dotée. Quelle autre alternative que la vengeance lui restait-il à présent pour apaiser la haine qu’il ressentait contre ses agresseurs, contre lui-même ? Ces rustres avaient osé violer son bien le plus précieux, ils le paieraient donc de la façon la plus cruelle qui soit.

- André, je suppose que tu as l’intention de venger ma fille.

Le général avait parlé d’une voix froide et posée contrastant largement avec le flot d’émotions qui bouillonnait en lui à cet instant précis. André le regarda, interloqué. Cette affirmation l’étonnait. Il ne se doutait pas que l’officier voyait si clair en lui mais à quoi bon nier. Oui, André souhaitait assouvir sa vengeance. Quitte à recourir au meurtre, André n’aspirait plus qu’à une seule chose : faire payer à ces hommes tout le mal qu’ils avaient fait à Oscar.

- Oui, mon général, je ne vous cacherais pas qu’il s’agit là de mon souhait le plus cher.

Le militaire se retourna et fixa André un moment. L’espace d’un instant, le jeune homme crut apercevoir une lueur de reconnaissance dans le regard de son maître mais ce dernier regagna très vite sa froideur habituelle. Malgré la gravité de la situation, André ne put s’empêcher de sourire intérieurement en constatant l’entêtement du général à ne pas vouloir laisser transparaître ses sentiments. Oscar et lui se ressemblaient tellement qu’il aurait été difficile de ne pas se rendre compte du lien de parenté qui les unissait.

A peine avait-il eu cette pensée que le général s’approcha de lui et posa l’une de ses mains sur son épaule. Cette réaction inattendue décontenança quelque peu André. Le général le dévisageait maintenant d’un air grave, presque alarmé. Ses yeux scintillaient étrangement. André sentit sa gorge se serrer. L’officier semblait anéanti. Le jeune homme avait beau se douter des dégâts qu’avait pu occasionner le viol d’Oscar sur la personne du général, jamais il n’aurait cru ce dernier capable d’afficher aussi facilement sa détresse.

- André, dit-il en serrant fortement l’épaule du jeune homme, je t’aiderai à châtier ses traîtres, sois-en certain.

Le visage en larmes, le général ne quittait pas André des yeux. Le regard de l’ex-palefrenier s’adoucit.

- Bien, général.

Le militaire accentua la pression de sa main sur l’épaule d’André en guise de reconnaissance puis se détourna du jeune homme pour regagner la fenêtre. Comprenant que l’officier souhaitait à présent rester seul, André s’éclipsa du bureau sans mot dire. Le poids du drame qu’avait vécu Oscar broyait leurs cœurs comme l’aurait fait le plus puissant des étaux. André soupira tristement en se remémorant le visage larmoyant du général. Cette douleur qu’ils partageaient n’aurait-elle donc jamais de fin ? Etait-ce là le prix à payer pour aimer en silence une femme dont le cœur fuyait à chaque fois que le leur tentait une approche désespérée ? Bien que leur maladresse leur ait parfois causé du tort, le doute n’était pas permis. Leur amour éperdu n’était pas une chimère. Ils l’aimaient. Au-delà des mots. Plus que de raison. Mais Oscar ne semblait pas vouloir le comprendre. Au lieu de permettre à leurs cœurs de se rencontrer, Oscar revêtait ce masque d’indifférence qu’ils ne pouvaient briser malgré leurs efforts. Qu’allait-il se passer maintenant qu’Oscar avait perdu sa protection, dévoilé ses faiblesses au reste du monde ? Plus que jamais André priait pour que la jeune femme ait la force et le courage de ne pas sombrer dans le précipice que recélait son cœur. Oui il prierait de tout son cœur et de toute son âme. Il prierait… et la vengerait ! Le général était même prêt à l’aider. La vengeance serait l’exutoire à tous leurs maux.

L’heure du départ avait sonné. Comme à son habitude, le visage d’Oscar ne laissait transparaître aucune émotion, mais André n’était pas dupe. L’avait-il d’ailleurs jamais été ? Oscar était anxieuse. Elle appréhendait d’être jugée inapte à diriger ses hommes et était probablement terrorisée à l’idée de croiser le regard de ses agresseurs. Tout en éperonnant sa monture, André continuait de l’observer à la dérobée. Malgré tous les efforts de la jeune femme pour le cacher, André pouvait sentir sa détresse. Son cœur battait la chamade. Il tambourinait si fort dans sa poitrine que le grenadier n’avait même pas besoin de coller son corps au sien pour en être persuadé. Pourtant et malgré l’évidence que représentait sa crainte pour le jeune homme, Oscar persistait à vouloir se calfeutrer dans son mutisme. La peur intérieure de la jeune femme rejaillissait sur sa propre inquiétude. Le souvenir d’une Oscar disparaissant de la surface du lac était encore si vivace dans son esprit qu’il ne pouvait s’empêcher de craindre le pire. Son Oscar était si fragile malgré les apparences ! Elle s’était confiée à lui une fois mais rien n’indiquait qu’elle serait prête à réitérer l’expérience. Comme si le fait de redevenir l’officier supérieur des Gardes Françaises impliquait la dissimulation du moindre sentiment humain.

L’inquiétude d’André disparut presque totalement lorsqu’ils parvinrent aux portes de la caserne. Tous les regards étaient dirigés vers eux, dévisageant Oscar comme s’il s’était agi d’une revenante. Tous semblaient surpris de constater à quel point Oscar était digne de porter l’uniforme. Alors qu’elle venait de subir la pire des humiliations qui soit, Oscar demeurait là, devant eux, le visage aussi impassible qu’à l’habitude. Des murmures d’admiration s’élevèrent de la foule au fur et à mesure de leur progression, laissant bientôt place à un immense sourire. André n’en était pas peu fier. La femme qu’il aimait avait réussi par le biais de son charisme et de sa velléité à obtenir d’une horde de soldats pourtant réputés insensibles et sauvages, le respect dû à son rang. Non. André sourit. Oscar avait obtenu bien davantage. La loyauté et l’admiration de ses subalternes. Le grenadier jeta un œil en direction de jeune femme et constata avec soulagement que les traits de son visage s’étaient adoucis. Oscar semblait soulagée de constater que ses hommes ne lui reprochaient pas sa féminité, ce fardeau qu’elle essayait tant bien que mal de dissimuler depuis l’âge de ses quatorze ans et auquel il lui était à présent impossible de se dérober. Soudain, l’expression de la jeune femme se figea. André sentit son cœur se serrer. Empruntant le chemin tracé par les yeux d’Oscar, le jeune homme aperçut un soldat à forte ossature qui la défiait du regard. Rodolphe. La colère se propagea lentement dans sa chair. L’ex palefrenier dut se retenir pour ne pas se jeter sur l’agresseur d’Oscar. Mais reprenant rapidement ses esprits, André comprit qu’agir de manière aussi brutale ne ferait qu’enliser Oscar dans sa propre défaite. L’estime déjà fort affectée de la jeune femme s’effondrerait à la moindre égratignure supplémentaire. André en avait la certitude. Non il ne pouvait pas céder à sa vindicte. Il ne le devait pas. Du moins pas tant que le Duc de Breuil serait dans les parages.

La cérémonie de bienvenue avait commencé depuis une bonne demi-heure déjà. Le masque de fierté derrière lequel Oscar cachait son émoi ne leurrait personne. André moins que quiconque. Chacun des gestes de la jeune femme trahissait sa nervosité. Conscient que sa plus grande erreur serait d’attirer l’attention sur lui, André se garda bien de toiser l’homme qui se trouvait à quelques mètres de lui. Plus les minutes passaient, moins André ne pouvait supporter sa présence. La violence qu’il contenait au fond de lui n’attendait qu’à pouvoir s’exprimer pleinement. Alors qu’il observait Oscar passer ses troupes en revue, André ne pouvait s’empêcher de lire la peur sans ses yeux. Cette peur que ne cessait d’aviver le regard sournois de l’homme qui lui avait volé sa virginité. Lorsque l’homme brossa ses lèvres de sa langue en fixant le colonel de son œil de verre, André ne put résister davantage et s’élança de tout son être sur l’agresseur.

A suivre…

13 Réponses à “Fanfiction Lady Oscar – Blessures – PUBLIC LIMITE ADULTE – Chapitre 4”

  1. Jamiel dit :

    C’est pas possible, il me faut la suite ! é_è

    Ecriture fine et sobre =) j’aime beaucoup ta fanfic !

  2. Anita dit :

    Bonjour! Je aime beaucoup cet fanfic, je espere que tu va le continuer, si te plait o_o
    Excuse moi, mais le francais n’est pas mon premiere langue.

  3. alice dit :

    j adore ta fic ton imagination tout à quand la suite je suis impatiente

  4. Camille dit :

    la suite, la suite, si te plait :)

  5. anna dit :

    la suite please!!
    j’adore ta fic elle est super bien ecrite par contre tu t’es vmt pas arretée au bon moment lol

  6. Loulou dit :

    J’adore vraiment cette fic. Dommage quel n’ai pas de suite…

  7. Magda dit :

    Franchement j’adore ta fic elle est trop intéressante! T’as vraiment de l’imagination bravo! Mai s’il te plaît la suite!!!

  8. Aurore dit :

    Salut,

    J’avoue que je suis tombée par hasard sur ta fic et elle me plait beaucoup (malgrès le thème qui n’a rien de gai).
    Tu as su garder les caractères et caractéristiques de chacun des personnages et c’est très agréable.

    Vivement la suite

  9. lola dit :

    cool ta fic, j’adore.
    vivement la suite

  10. Camille dit :

    J’adore vraiment cette fic, Je l’ aime beaucoup, la suite, si te plait :)

  11. marie dit :

    En effet, dommage qu’il n’y ait pas de suite, on pourrait imaginer Andre Tuant de ses mains le fameux rodolphe, Alain tuer le second agresseur et oscar menaçant le 3 ème assaillant en jouant avec lui tout qu’il l’a fait avec elle jusqu’à ce de voir la peur dans ces yeux et lui dire : maintenant tu vas savoir ce que c’est de supplier et de crier non alors que personne n’entend, et tirer froidement sous les yeux de ses soldats et à cet instant voir le duc de breuil et le général concluant qu’il ne s’est rien passé.

  12. Camille dit :

    Oui, il est possible…il me faut la suite… si te plait :)

  13. Oscar-sama dit :

    Excusez moi mais j’adore votre fanfiction mais je viens de la  » finir  » mais je vois qu’il y a pas de suite *cry* S’il vous plaît , faîtes une suite *w* Votre manière d’écrire est super !

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