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Fanfiction Lady Oscar – Trahison – Chapitre 8 : Départ précipité

Posté par marayahoneychan le 18 avril 2009

Résumé : Après avoir été blessé, capturé et jeté en prison, André découvrira qu’Oscar est gravement malade. Le jeune homme mettra alors tout en oeuvre pour tenter de lui sauver la vie…

 

Chapitre 7 : Départ précipité

Je la désirais plus que jamais. Je passai ma main dans ses vêtements et caressai sa poitrine avec volupté. Oscar n’opposa aucune résistance et sembla s’abandonner toute entière dans mes bras. Son dos se voûtait sous mes caresses. Je vivais un rêve. Jamais je n’aurais cru pouvoir un jour poser ne serait-ce qu’un doigt sur ce corps idéalisé et longtemps désiré. Quel imbécile avais-je été de croire que la Reine était le seul et unique amour de ma vie ! Je l’avais aimé d’un amour sincère, mais ce que j’avais ressenti pour elle n’était rien comparé aux vagues d’émotions qui me submergeaient lorsque je me trouvais à côté d’Oscar. Le moment que nous partagions à l’instant même en était la preuve vivante. Je brûlais d’amour pour elle. Mes caresses se faisaient plus hardies au fur et à mesure que le feu de la passion s’emparait de mon être. Je la voulais toute entière. Mes lèvres se posèrent sur son cou et glissèrent le long de sa peau brûlante avant d’atteindre la clavicule. Conscient de la rareté du trésor qui s’offrait à moi, je dévêtis mon épouse avec toute la tendresse dont j’étais capable en ce moment de fougue quasi incontrôlable. Je l’aimais tellement.

Mes lèvres parcoururent son corps avec avidité. Je souhaitais tant lui transmettre l’ardeur de mon désir. Tout mon être se consumait pour elle. Je retirai mes vêtements et écartai ses cuisses. Juste avant d’unir nos deux corps pour ce qui aurait pu être la plus passionnée des étreintes de toute mon existence, je relevai la tête vers elle pour obtenir son assentiment. Ce que je vis, me paralysa sur place. Ses paupières, closes, laissaient échapper des torrents de larmes. Oscar fermait les yeux si forts que les traits de son visage en étaient complètement déformés. Sa détresse était telle que je ne me sentis pas le courage de continuer. Je ne voulais pas être le bourreau qui la détruirait en forçant l’intimité qu’elle ne réservait qu’à un seul être, André Grandier. Je m’écartai d’elle à contrecoeur et saisis le drap du lit pour masquer sa nudité. Mieux valait éviter que la vue d’un tel spectacle ne déclanche à nouveau en moi les feux de la passion. Je me rhabillais déçu tout en observant Oscar du coin de l’œil. Enfermée dans sa douleur, elle ne s’était même pas aperçue que je ne la touchais plus. Elle continuait de presser désespérément ses paupières comme si sa vie en dépendait, les membres tendus et les poings serrés. Je m’agenouillai près d’elle et déposai un ultime baiser sur ces lèvres qui me seraient probablement défendues à jamais. La caresse de mes lèvres sur les siennes eut l’effet escompté. Oscar ouvrit lentement les yeux et me regarda quelques instants sans comprendre. Je m’approchai de son oreille et lui murmurai ce que je m’étais jusqu’à présent refusé à admettre.

- Oscar… pardonnez-moi… je n’aurais pas dû…. André est encore trop présent dans votre cœur… Vous ne me voyez pas… Ce n’est pas moi que vous désiriez retrouver en vous abandonnant comme vous l’avez fait… non ce n’était pas moi mais lui… lui que vous aimez encore si fort… lui que je ne suis pas et que je ne serai malheureusement jamais….

En entendant ces paroles, Oscar se mit à pleurer. D’abord très faibles, ses sanglots s’intensifièrent au point de l’obliger à couvrir son visage de ses mains. Je la sentais honteuse, honteuse de l’état de détresse dans lequel elle se trouvait. Elle ne voulait pas que je la voie ainsi. Elle qui était habituellement si forte et déterminée. La mort d’André l’avait anéantie. Elle n’était désormais plus que l’ombre d’elle-même et je ne pouvais rien faire. Rien à part la prendre dans mes bras et la serrer tout contre moi, lui prouvant ainsi que je serai toujours là pour elle quoi qu’il advienne…

Je la soulevai légèrement et passai un bras autour de ses épaules. Sans attendre, Oscar posa sa tête contre mon torse et se laissa submerger par le chagrin. Je l’enlaçai tendrement et lui murmurai des paroles réconfortantes dans le creux de l’oreille. Oscar était comme une petite fille. Totalement perdue et désorientée après la perte de celui qui avait été le seul homme de sa vie. Je ne pouvais pas se voiler la face plus longtemps. André avait toujours compté énormément pour elle, même lorsqu’elle prétendait avoir des sentiments pour moi. André avait toujours été le premier homme dans son cœur et le resterait probablement à jamais. J’espérais juste pouvoir un jour panser ne serait-ce qu’un millième de cette plaie béante. Je ferais tout pour elle. Tout. Mais pour le moment, Oscar n’était pas encore prête à accepter la présence d’un autre amant dans sa vie. Je devrais donc me résoudre à contempler mon épouse de loin, en m’assurant qu’elle n’était privée de rien. Je m’en voulais tellement de ne pas avoir su résister lorsqu’il y a quelques heures, Oscar s’était offerte à moi. Je savais qu’elle souffrait et pourtant je ne l’avais pas repoussée. J’avais écouté les suppliques de mon corps et fait abstraction des mises en garde de mon cœur. Je n’étais qu’un imbécile.

- Pardonnez-moi… Oscar… pardonnez-moi… je n’aurais pas dû profiter de vous comme je l’ai fait…

Oscar releva la tête vers moi. Ses magnifiques yeux bleus, habituellement si pétillants et pleins de fierté, étaient dévastés par les larmes. Le visage d’Oscar s’était peu à peu laissé happer par la souffrance et la douleur. Elle posa ses doigts tremblants sur mes lèvres.

- Fersen… je vous en prie… ne dîtes plus un mot… Vous n’êtes en aucun cas fautif de ce qui vient de se produire… je suis la seule responsable…. vous m’entendez… la seule !
- … Oscar…
- Non… Fersen écoutez-moi… réussit-elle à murmurer entre deux sanglots. C’est à moi de vous demander pardon… Pardon… pardon, Fersen… pardon pour ce que je vous ai fait….

Je posai sa tête contre son épaule et la serrai plus fort.

- Vous êtes toute pardonnée Oscar… Vous souffrez tant, je le vois bien… Si seulement vous me laissiez soulager votre peine par quelque moyen que ce soit….

A ces mots, Oscar eut un sourire triste.

- Vous êtes là et c’est déjà beaucoup…

Nous reprîmes le fil de nos ébats platoniques. En cet instant, chacun avait besoin de la présence de l’autre, tant et si bien que nous demeurâmes ainsi enlacés de longues heures durant avant de finalement mettre un terme à cette étreinte. Conscient que la belle devait encore s’aliter quelques jours avant de retrouver ses forces, je l’allongeai sur le lit, l’embrassai sur le front et quittai la pièce le cœur lourd.

***

Le lendemain matin.

Les traits de mon visage étaient tirés et mes yeux bouffis. La veille avant de me coucher, j’avais croisé le médecin qui s’occupait d’Oscar et celui-ci m’avait révélé que la femme que j’aimais n’en avait plus pour très longtemps à vivre. Tant qu’elle se laisserait dépérir de la sorte, elle n’aurait aucune chance de guérir. Je n’avais pu le supporter et avais pleuré tout mon saoul. Que pouvais-je donc faire pour qu’elle décide de se reprendre en main ? Elle devait se ressaisir ! Oui, il fallait qu’elle accepte de vivre. De vivre en supportant ce vide qui ne la quitterait probablement plus jusqu’à la fin de ces jours, mais qu’il était néanmoins possible d’amoindrir si seulement Oscar le voulait vraiment. J’aurais voulu lui transmettre ma force, mon amour mais Oscar restait pour le moment hermétique à tous mes élans de tendresse. Mon dévouement la touchait mais au fond de son cœur, Oscar n’avait pas encore de place pour accueillir mon âme en peine. Je me dirigeai d’un pas lent et frappai à la porte de notre chambre. Cette nuit j’avais choisi de dormir dans la chambre d’ami.

- Oscar ? C’est moi Fersen. Accepteriez-vous de me recevoir quelques instants ?

Rien. Aucune réponse ne me parvint. Oscar restait muette. Intrigué, j’entrouvris légèrement la porte et jetai un coup d’œil à l’intérieur. A ma grande stupéfaction, Oscar n’était pas là. Le boudoir était entièrement vide. Je rentrai le cœur battant, horrifié à l’idée qu’il lui soit arrivé quelque chose. Peut-être avait-elle perdu connaissance ? Je me précipitai dans la chambre pour lui porter secours mais eus la désagréable surprise de ne pas l’y trouver non plus. Je commençai sérieusement à m’inquiéter de son absence d’autant qu’elle n’était pas descendue prendre le petit déjeuner. C’est alors que je me rendis compte. Une grande partie de ses affaires avait disparue ! La panique s’empara de moi. Pourquoi était-elle partie ? Et qui plus est sans rien me dire ? J’espérais ne pas en être la cause. Si jamais cela était en lien avec ce qui s’était passé la veille, je ne me le pardonnerais pas. Et puis qu’allait-elle devenir seule et malade ? Où avait-elle bien pu se rendre ? Les questions se bousculaient dans ma tête accentuant mon mal-être. Je dus m’asseoir sur le lit pour ne pas défaillir. Mes yeux se posèrent par inadvertance sur la table de chevet. Une enveloppe blanche attira mon attention. Non, ce n’était tout de même pas…. Je tendis le bras et saisis le papier d’une main tremblante. Je le retournai et constatai qu’il s’agissait d’une lettre d’Oscar. Oscar ! Sans attendre une seconde, je déchirai l’enveloppe et en retirai la feuille blanche qu’elle contenait. Mes yeux s’écarquillèrent de désespoir à la lecture de ces quelques lignes.

Cher Fersen,

Je suis désolée de ne pas avoir attendu votre réveil pour vous l’annoncer mais l’on m’a apporté tôt ce matin une lettre de Rosalie me prévenant qu’André était vivant ! Vivant ! Vous rendez-vous compte ? Vivant ! Je n’en reviens toujours pas ! Bernard l’a aperçu aux abords de Paris mais n’a pas été assez rapide pour l’intercepter. Surpris de sa découverte, il en a tout de suite informé Rosalie et cette dernière s’est empressée de me transmettre la bonne nouvelle. Depuis que j’ai lu cette lettre, mes larmes ne cessent de couler. Je ne peux vous décrire le tourbillon d’émotions qui s’est insinué en moi à la lecture de ce pli. Si vous saviez Fersen comme j’ai prié, prié pour qu l’on me rende l’homme que j’aime ! Jamais je n’aurais cru être exaucée si vite. Je pensais que seule la mort nous permettrait de nous revoir. Mais le destin en a décidé autrement et m’a offert la chance de réparer mes erreurs passées. Je n’ai pas pu attendre plus longtemps. Il fallait que je parte à sa rencontre ! Il le fallait !! Je le retrouverai, dussé-je y passer des mois ! Pardonnez-moi Fersen ! Après tout ce que vous avez fait pour moi, je vous quitte ainsi… je me hais d’agir aussi cruellement… mais… je l’aime, oui je l’aime… je ne sais pas si ces mots suffiront à excuser ma conduite mais c’est en tout cas la seule explication que je puisse vous fournir.

Avec toute ma reconnaissance et toute mon amitié,
Oscar

Je laissai tomber la lettre au sol et enfouis ma tête dans mes mains. J’étais anéanti. Oscar m’avait quitté. J’aurais dû m’y attendre. Le rêve était trop beau. Il était évident que je n’aurais jamais dû l’épouser. C’était une erreur qu’il me fallait désormais payer. J’avais momentanément cru qu’elle finirait par m’aimer. Même si je la voyais dépérir sous mes yeux, je ne pouvais m’empêcher de penser que nos relations s’amélioreraient en laissant faire le temps, qu’André finirait par ne plus la faire souffrir. Mais il a fallu que le destin s’en mêle et mette à nouveau André sur sa route. Et dire qu’Oscar était ma femme ! MA femme ! Pas la sienne, la MIENNE !

« Ah André si tu savais comme je te maudis en cet instant pour tout le mal que tu me fais ! Il te suffit d’apparaître et Oscar te tombe dans les bras ! Oscar t’appartient corps et âme sans que tu aies besoin de lever le petit doigt ! Moi au contraire, j’ai dû multiplier les efforts pour obtenir son attention et encore elle n’a agi que par dépit ! Mais ce que je dis est injuste et je le sais. Tu as tant souffert de son indifférence toutes ces années. Tu as bien le droit d’être heureux. Oscar t’aime plus que de raison et toi tu donnerais ta vie pour elle s’il le fallait. Mais pourquoi a-t-il fallu que je tombe amoureux d’elle ? Pourquoi ? J’aurais tant voulu la rendre heureuse ! Mais toi seul en es capable à présent… »

La seule ombre au tableau demeurait la maladie dont elle était atteinte. Allait-elle réussir à guérir ? D’après le médecin qui s’était occupé d’elle, seul un miracle pourrait la sauver. Le sort en était jeté. Soit Oscar succombait des suites de sa maladie, soit elle vivait.

« André, je te le demande, redonne-lui la force de lutter contre ce mal infâme qui la ronge ! Je t’en conjure, André ! Si tu lui permets de vivre André, j’accepte de me sacrifier sans l’ombre d’un remord ! Ce qui m’importe le plus c’est qu’elle vive ! Je comprends maintenant les raisons qui t’ont poussé à agir comme tu l’as fait lorsque vous étiez en prison ! Oh oui, comme je te comprends André… Et dire que j’ai eu la faiblesse de croire que tu ne l’aimais pas assez… Comment pourrais-tu ne pas l’aimer suffisamment, toi qui as toujours tout fait pour elle… Je t’envierai sans doute le reste de mes jours pour avoir la chance de posséder un tel trésor mais sache que je ne m’interposerai plus jamais entre vous… Oscar et toi êtes comme les deux faces d’un même écu, l’un sans l’autre vous n’êtes rien… »

Pour toutes ces raisons, je décidai de ne pas la suivre. Son cœur la guiderait et elle finirait par le retrouver, j’en étais certain. J’inspirai un grand coup et la déprime s’empara une nouvelle fois de moi. Et s’il lui arrivait malheur ? Peut-être n’était-elle pas assez forte pour entreprendre ce voyage seule ? Arhhhhhh !!!!! Pourquoi ne m’a-t-elle pas demandé de l’accompagner ? J’aurais certainement été déçu d’une telle requête, mais je serais parti avec elle. Peu m’importait de devoir me sacrifier si cela lui apportait le bonheur qu’elle méritait tant.

Quelques coups frappés à la porte interrompirent le cours de mes pensées.

- Oui ?

La porte s’ouvrit brusquement et mon majordome entra précipitamment dans la pièce. Il semblait affolé. Je lui demandai la raison de cet air paniqué. Mes yeux d’agrandirent d’horreur à l’écoute de ses explications.

- Comment ? Mais…. Non, ce n’est pas possible !! Faîtes préparer mon cheval, je pars à sa recherche !

Je devais sauver Oscar coûte que coûte ! Ses anciens agresseurs étaient coriaces ! Ils ne lâcheraient donc jamais prise ! S’ils la retrouvaient avant moi, elle ne pourrait jamais s’en sortir ! Je devais à tout prix la rejoindre à temps !

***

Cinq jours plus tard en France.

Voilà des heures que je galopais. Je ne savais même pas où aller. J’avais quitté la Suède sur un coup de tête, pensant retrouver André au croisement des chemins mais l’entreprise s’avérait beaucoup plus ardue que je ne l’aurais cru. Comment aurait-il pu en être autrement ? J’ignorais où il pouvait être et lui-même ne se doutait certainement pas une seule seconde que j’étais à sa recherche. Je désirais pourtant tellement le revoir. Je voulais combler ce vide en moi. Ce vide qui n’avait cessé de croître au cours de ces derniers mois Si Rosalie ne m’avait pas écrit pour m’annoncer la « résurrection » d’André, je me serais probablement laissée mourir… Fersen… je me sentais si coupable envers lui. Il m’avait pourtant apporté tant de réconfort et de soutien à la « mort » d’André ! Pourquoi fallait-il que je sois si cruelle avec les hommes qui m’étaient chers ? D’abord avec André, ensuite avec Fersen…

La nuit était sur le point de tomber. J’étais exténuée, tant physiquement que nerveusement. Je décidai donc de m’arrêter dans une petite auberge de campagne à proximité d’Arras. Comme je m’y attendais, le lieu était désert. Je pris place à l’une des tables et me laissai mollement tomber sur le meuble, la tête entre les bras. Si seulement j’avais la moindre petite idée de l’endroit où il se trouvait….

***

Je relevai la tête. Un homme masqué se tenait près de moi et enfonçait l’embout métallique de son arme dans mes reins. Avec toute cette fatigue, je ne l’avais même pas entendu approcher. Quelle idiote je faisais ! Je n’avais même pas mon épée avec moi. J’étais partie sans réfléchir et n’avais strictement rien emporté d’autres que quelques vêtements enfouis à la hâte dans un sac de toile. Je sentais les battements de mon cœur s’affoler. Je ne pouvais pas mourir maintenant alors que j’étais sur le point de retrouver André…. Non, je ne pouvais pas mourir ! Je ne VOULAIS pas mourir ! L’homme m’empoigna violemment le poignet et me fit pivoter sur moi-même de façon à accoler mon corps au sien. Il m’intima d’avancer vers l’entrée, ce que je fis à contrecoeur. J’aurais voulu me débattre, lui asséner un violent coup de talon dans l’entrejambe mais son bras enserrait mon cou si fort que j’en avais le souffle coupé. Au moment de franchir l’entrée, mes yeux croisèrent le regard émeraude d’un homme qui ne m’était pas inconnu… Non ce n’était pas possible… comment pouvait-il se trouver là sous mes yeux alors que je…

- André ! André au secours !

A suivre…

3 Réponses à “Fanfiction Lady Oscar – Trahison – Chapitre 8 : Départ précipité”

  1. kia dit :

    Ohhhhhhhhhhh A-tu écris la suite de cette fic??? Car je l’avai lu en 2003 et j’avais adoré, mais je suis toujours resté sur ma faim….tu ne va jamais la reprendre???? j’adore !!!!
    Bisous!
    kia

  2. luliane dit :

    J’espère que tu vas continuer cette fic car là tu t’es arrêté au moment le plus important.

    Va t’elle retrouvé André ? Fersen va t’il la rattraper ?

    Bon courage

    Bsx ^^

  3. cotte dit :

    oui il faudrait une suite même si sa fait longtemps

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